Mort de marie lamah à yattaya: les parents de la défunte à l’attente des résultats des enquêtes

Le 10 février dernier, le corps de la petite Marie Lamah a été retrouvé pendu dans une boutique à Yattaya, commune de Ratoma. Un mois après le drame, les enquêtes ne semblent pas évoluer. Les parents de la victime disent ne pas être satisfaits et demandent aux autorités la vérité dans cette affaire.

Marie Lamah vivait avec sa tante dans une grande cour commune où 15 membres sont logés. Agée seulement d’une dizaine d’années, elle revendait des marchandises dans une boutique juste à la rentrée de leur cour. Le 10 février dernier elle a été retrouvée morte, corde au cou. Ses parents sont toujours sous le choc.

« Si aujourd’hui, je ne la vois plus (Marie Lamah ndlr), je suis dépassée. Ça me rend même malade » regrette la tante de la petite marie avec qui elle vivait à Conakry.

Depuis l’ouverture des enquêtes par la police pour retrouver les coupables de ce crime, la famille de la victime n’a reçu aucune information satisfaisante, confie un membre de la famille.

Selon notre informateur, les enquêteurs se rejettent les tâches sans aucune issue. Ceci constitue une grosse déception pour Siba Marcel Koivogui l’un des frères de la défunte.

« Moi, je ne  suis pas satisfait. S’il y a des moyens pour savoir l’identité du coupable ça va être important sinon, moi je ne suis pas du tout satisfait.  Il faut se dire la vérité » invite-t-il, laissant entendre qu’il y aurait eu dans ce dossier un ‘’ conflit’’ de compétence entre les agents du Commissariat de police de Yattaya et ceux de la direction de la police judiciaire de Kaloum(DPJ).    

Inconsolable, la tante de la petite Marie invite les autorités en charge du dossier à la promptitude pour faire jaillir la vérité.

« L’autorité n’a cas m’aider, ils n’ont cas appliqué la loi dans toute sa vigueur. La petite avait le droit de vivre » exhorte-t-elle.

Le corps de la petite marie Lamah se trouve actuellement  à la morgue d’Ignace Deen. Ses parents attendent encore avec impatience les résultats de l’autopsie.

Mata Malick Madou

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